playBiNG! s’interesse aux formes contemporaines de perception et de communication et de leurs perturbations, manipulations, falsifications et censures.
C'est un questionnement des systèmes de pensée globalisés, une recherche de l'exceptionnel et de l'unique. Un work-in-progress, qui créeun tout nouveau dialogue et une interaction entre differents résaux de recherche contemporaine.
Notre société nous propose sans arrêt des innombrables nouveaux jeux, envies et avec ça des nouveaux peurs et remèdes.
BING! expose le coté troublant et irritant de notre environnement. Des systèmes et machineries "alogiques" font surgir et apparaitre des éléments musicaux, visuels, textuels habituellement invisible, cachés, interdit, censuré ou tabouisé par des sytèmes habituelles de pensée. Une nouvelle esthétique s'offre à nous à chaque
instant et avec ca une nouvelle esthétique du chaos.Ce sont des machines-générateurs de paroles, d'images et de sons au milieu desquels les corps des acteurs seront fixés. Ces systèmes sont dirigés par des procédés aléatoires qui échappent au contrôle humain mais, auxquelles il est à l'origine.
Point de départ de BING! systems est
"bing" la parole, un espèce de code commande,
"bing" qui décrit la résonance, qui surgit après avoir touché un objet,
"bing" de Samuel Beckett, qui utilise, cette parole dans son texte du même nom, pour accélérer le murmure bouillonant du néant, et pour décrir le saut dans une autre existence perceptive, et "bing", le terme de language informatique qui, tout comme l’écho, tente d'identifier des réseaux dans l'espace infini, en ne pas oubliant "bing", le fameux producteur de jouets.
(c) idée et concept: Alexander von Arotin et Serghei Victor Dubin, Berlin- Paris 2005 |